dimanche 16 juillet 2017

Une Chronique sur la réforme de la Formation Professionnelle



 Une chronique sur la réforme de la formation professionnelle,
la réforme annoncée,
celle qui doit suivre la réforme du code du travail,
 celle qui devait  être  effective après les grandes vacances 2017.

 Cette chronique voudrait être thématique et historique  principalement.
.
 Mais elle voudrait aussi et surtout mettre au travail la cohérence,  cohérence qui nous manque tant et  dont l’absence ou la faible présence fait qu’aujourd’hui nous pensons le présent du social et tout ce qui va avec avec les outils d’avant...

Cette réforme nous interpelle, c’est le moment de le dire, soit elle prend la suite des précédentes et alors… elle va nuancer les mesures, les changer, les ré- agencer, les reconstruire,  les supprimer, etc. soit elle se propose d’aller au fond et  relever le défi…de la cohérence.

« Défi qui ne concerne pas uniquement le social mais l'ensemble de la démocratie. Savoir concilier une société de l'immédiat, du slogan et des 140 signes avec l'exigence d'explication qu’appelle une réforme complexe. C'est aux acteurs du social de faire en sorte que cette conciliation, société de l’immédiat et exigence de la réforme,soit possible et ainsi de montrer la voie. »

Extrait du journal le monde du samedi 15, dimanche 16 et lundi 17 juillet 2017
article intitulé : « le nouveau droit du travail n'est pas une régression »

Dans une interview récente  publiée  dans le journal de la formation professionnelle Fouzi Fethi  juriste centre Inffo  souligne que  la réforme telle que présentée aujourd’hui appelle une nouvelle architecture du système de formation professionnelle. Question essentielle : Comment vont se bâtir les échanges entre une personne disposant d’un compte personnel d’activité et de l’autre des prestataires de formation  offreurs de services.  Aujourd’hui cette relation est régulée par des tierces personnes appelées financeurs, OPCA et autres institutions.  Cette intermédiation n’est pas sans poser problème.
Le financeur peut-il être en même temps conseilleur ? Cette question n’est pas nouvelle. Mais jusqu’à ce jour elle n’était ni prononcée ni travaillée parce que son énoncé même touchait à la sacralité de ce que l’on appelle le paritarisme.  Et pourtant dans une société où la personne avec son autonomie et ses histoires de vie composites prend le pas sur le salarié à statut fixe et définitif cette question devient essentielle.
 Mais de quoi parle-t-on quand on parle d’intermédiation dans les domaines de la formation professionnelle comment poser le problème ? Comment nous préparer à en débattre?



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